« أين الثروة؟ »: Zuckerberg a aidé pour trouver la réponse

Les réseaux sociaux et notamment Facebook, seraient-ils en passe de battre les prévaricateurs, là où l’Etat marocain a essuyé un échec cuisant? Peut-être oui, comment et pourquoi ? Prenons le cas du parlementaire et puissant président de la commune de Had Soualem, récemment incarcéré pour plusieurs affaires de corruption et d’enrichissement illicite.

Grâce ou à cause de YouTube, cet archi-milliardaire, parti d’un petit commerce de patates a été dénoncé et mis à nu, et à force de matraquage sur les réseaux sociaux, la justice a fini par s’en mêler et les « facebookers » ont fait le reste en faisant de la petite localité de Had Soualem une célébrité mondiale à coup de « trolls ».

Aujourd’hui, quand le chef du gouvernement répond à la presse, devant des millions de téléspectateurs, que le parquet doit se saisir d’une affaire à partir du moment où elle fait la une sur la place publique (par voie expresse ou réseaux sociaux), il donne l’impression que le patron de l’Exécutif est en déphasage avec la réalité, car des affaires et des noms devenus familiers à des centaines de milliers de Marocains (communauté de Facebook) n’ont jamais été inquiétés.

Pis encore, dans certains cas, il se trouve que des vidéos, avec des « vues » dépassant 300 000 par des « youtubers », exhibent des documents qualifiés de preuves et prononçant des noms de personnes connues et parfois publiques sans qu’elles soient entendues par la justice. Peut-être même que les noms qui circulent sont innocents avec la présomption d’innocence comme sacro-saint en justice. C’est pourquoi le silence incompréhensible de la justice alimente la rumeur et porte parfois préjudice à la réputation de gens concernés par cette déferlante de dénonciations. Merci Mark Zuckerberg !

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